jeudi 27 mai 2010

prix littéraire

Cette année dans le cadre du prix littéraire des lycéens et apprentis de la région Paca, j'ai eu à lire 6 ouvrages et comme aujourd'hui était décerné le prix, je me suis dit que, ne connaissant pas encore le vainqueur, il était encore temps de faire ma petite chronique... donc cette année au programme il y avait :
 

Atelier 62 de Martine Sonnet - Le temps qu'il fait

Renault-Billancourt ! Symbole de la classe ouvrière à l'époque des grandes luttes sociales. Que savent les jeunes générations d'aujourd'hui des milliers d'ouvriers pour lesquels la vie s'est forgée autour cette énorme machinerie ? Que gardons-nous en mémoire de ce que nos pères, nos grands-pères ont enduré dans cet enfer de bruit et de ferraille, bijou de l'industrie française ? Leur histoire est la nôtre, leurs conquêtes, durement négociées, chèrement acquises, nous fondent aujourd'hui. Nous sommes le fruit de leurs victoires et de leurs défaites. Héros humble et fier, le forgeron Armand Sonnet les incarne et les encaisse. Une vie de labeur, clope au bec, droit dans ses brodequins !
Avec une infinie tendresse, Atelier 62 ravive le souvenir d'une réalité disparue et raconte une vie d'homme, pièce maîtresse des temps modernes.
Une écriture réduite à l'essentielle, style télégraphique un peu dérangeante au début, une construction en chapitres alternés souvenirs d'enfance/recherches historiques de l'atelier 62 par thématique. J'ai beaucoup aimé mais bien compris pourquoi les élèves n'avaient pas du tout accroché...
Un de mes préférés.


Corniche Kennedy de Maylis de Kerangal - Verticales

Décor d'un Marseille mi-fictif mi-réel. Les "petits cons" de la corniche plongent dans un vide hors frontière qui pourrait bien être le leur. Trois mètres, sept, douze… En bas la Grande Bleue, l'euphorie ou la tragédie. Quelle peur cherchent-ils à vaincre, au juste ? et que masquent-ils derrière leur attitude téméraire ? En bande pour se donner du courage, s'inventer une posture, donner un public à leur rituel, ils provoquent sciemment l'autorité et jouent leur vie à qui perd gagne. Suzanne fuit les beaux quartiers pour s'approcher d'eux, comme aimantée. De loin, fidèlement pourrait-on dire, le commissaire Sylvestre Opéra les observe tous. À chacun ses fêlures, à chacun ses attentes secrètes. Éviter le pire, ne pas entrer dans leur jeu. La vie est un défi sans cesse renouvelé.
Je n'ai accroché ni sur le sujet, ni sur l'histoire, ni sur l'écriture...


La Couleur de l'aube de Yanick Lahens - Sabine Wespieser éditeur
 
Au petit matin, Port-au-Prince résonne des affrontements de la nuit. La nuit où, dans une atmosphère lourde de révolte mêlée de banditisme, les visages se confondent, comme se confondent amis et ennemis. Angélique et Joyeuse attendent leur jeune frère Fignolé. Dans l'alternance de leur inquiétude et de leur voix, surgit un pays à la dérive, anéanti par les dictatures, la misère, le non-droit. Vivre est survivre. Il faut affronter le poids des traditions, les trahisons, la violence, l'injustice, la misère toujours. Une violence sourde gronde en permanence, celle de la liberté qui s'affiche, celle des renoncements, celle de l'espoir étouffé. Fignolé n'est pas rentré cette nuit.
Commencée juste après le tremblement de terre, ma lecture a évidement été un peu moins objective ou peut être simplement éclairée d'une connaissance nouvelle de ce pays... Encore un livre construit à deux voies, deux soeurs diamétralement opposées qui racontent la difficulté de vivre dans cet Haïti abandonné de tous. Un beau roman qui ouvre les yeux sur ces laissés-pour-compte.


La Taille d'un ange de Patrice Juiff - Albin Michel
 
Sur le tranchant des sentiments les plus noirs, neuf nouvelles explorent les mécanismes du genre humain, poussant les personnages jusqu'à leurs limites, dévoilant leur fragilité, leur fracture. Ils doivent trouver en eux-mêmes le ressort pour prendre leur destin en main ; ils en sont capables, chacun en est capable, y compris dans les moments les plus sombres. Ainsi cet homme qui, après une dispute conjugale, rencontre Richard, au bord du suicide. Ainsi cette jeune femme qui ne réalise que dans la peur de la perte combien elle aime son enfant, et combien son enfant l'a portée, elle. Ainsi ces frères et sœurs que l'instinct de survie délivre parce qu'ils ont en eux, tous, l'espoir qui les maintient debout. Cette flamme d'espoir, c'est leur salut.
J'ai beaucoup aimé ces nouvelles écrites avec simplicité mais dont l'issue est parfois déroutante... (je pense que c'est le grand favori)


La Tête en friche de Marie-Sabine Roger - Le Rouergue

C'est pas qu'il soit plus bête qu'un autre Germain, non, même si beaucoup le pensent et lui le premier. Un peu simple, bourru. Un grand gaillard pas bien servi par la vie. Pas du genre à lire des livres, voyez. Et Margueritte, c'est pas qu'elle soit gâteuse du haut de son grand âge. C'est pas qu'elle radote auprès des inconnus pour passer le temps. Mais ça fait 86 ans qu'elle en emmagasine, du savoir et des souvenirs. En bref, c'est pas qu'ils soient faits pour se rencontrer ces deux-là.
Et pourtant au parc, chacun à compter les pigeons, ils vont faire connaissance, se parler, se reconnaître, se guetter et s'apporter l'un à l'autre du réconfort. Germain découvre la force et la richesse des mots, il prête une oreille de plus en plus attentive aux lectures de Margueritte et l'accompagne quand sa vue à elle défaille. Une amitié improbable s'est nouée entre deux solitudes que plusieurs générations séparent.  
Très facile à lire peut être un peu trop, du bon sentiment, de la belle ficelle pas toujours très fine, un joli paquet mais pas inoubliable, c'est de la littérature pour ado et je ne connaissais pas ce genre...

 
Le Rapport Stein de José Carlos Llop - Jacqueline Chambon
 
Fin des années 60, Majorque. Pablo Ridorsa ne connaît ses parents qu'à travers quelques cartes postales envoyées depuis le monde entier. Il vit chez ses grands-parents, dans une atmosphère lourde de bonne éducation et de certitudes étouffantes. Telle une couleur vive projetée sur un mur gris, l'arrivée du jeune Guillermo Stein secoue le collège de jésuites dans lequel Pablo prolonge son ennui.
Dans ce terne ambiant, Guillermo Stein, c'est l'intrusion de la différence et d'une liberté lointaine, au-delà de l'enceinte du collège, au-delà de la ville. C'est aussi le mystère, la jalousie. Sa présence provoque un véritable bouleversement et nourrit à ce point la suspicion qu'une enquête sera menée sur lui. Pablo quant à lui se laisse guider par sa curiosité ; ses découvertes lui ouvriront les portes d'autres mondes et bouleverseront à jamais sa vie.
De ce livre je retiendrais une atmosphère un peu lourde et ouatée qui n'est pas sans me rappeler L'ombre du vent de Zafon dont je vous parlerai bientôt.

dimanche 25 avril 2010

elle tourne, elle vire, Elvira...

modèle Elvira de Sanne Bjerregaard, laine Mousse de grignasco achetée au comptoir, 4 pelotes, aiguilles 3,5 mm

Comment ça, ce blog sent la feuille morte...?! Mais non, mais non.. c'est que le printemps a mis du temps à venir, et que regarder les plantes faire leurs petits bourgeons et les fleurs s'ouvrir.. et bien ça prend du temps...!! Trève de plaisanteries, pleins de choses à venir dans les prochains épisodes... De la lecture (parce que j'avais dit une chronique par mois et qu'on s'éloigne même de la chronique trimestrielle), de la couture (parce que les petits pois sont partis en vacances, je vous raconterai), du bijoutage (c'est bien beau de ramener du jade du Japon, faudrait peut-être en faire quelque chose, un an après), du crochet (et oui, j'ai fait le cal d'émilie, il est fini mais c'est une autre histoire...) et puis il y aura même une petite vente de tissus parce qu'entre deux éclosions de bourgeons j'ai aussi fait un peu de rangement, donc de tri.. bref... j'ai un peu de matière pour alimenter ce pauvre blog ces prochaines semaines.. mais revenons à notre Elvira !
Tout à commencé cet hiver quand j'ai acheté cette superbe laine (50% soie, 40% laine, 10% soie), un très joli tombé et un parme grisé joli, joli... Et puis ce modèle de Sanne Bjerregaard, dont l'encolure me plaisait beaucoup... J'ai zappé le motif pour alléger l'ensemble, et j'ai chaussé mes aiguilles 3,5 mm et ce fut loooong !! D'autant que dans un premier temps j'avais fait de trop grandes emmanchures, et que la dernière maille rabattue, je me suis rendue compte que ça faisait sac... un sac avec un très joli tombé, certes, mais, importable... donc, retour en pelotes et recommençage à partir de l'encolure. 
J'aime vraiment beaucoup cette laine et cette encolure, je crois même que je vais récidiver en m'inspirant de ce modèle avec un autre coloris de mon petit stock... (donc, vous n'êtes pas prêtes d'en voir le résultat...!!!)

mardi 16 mars 2010

girly dots apron !

Un peu de couture parce que ça fait bien longtemps et qu'il faut que je m'échauffe pour mon "grand projet"... qui, lui aussi, sera à pois. Donc, deux petits tabliers modèle maison, pour deux soeurettes qui aiment cuisiner... avec dentelles et fleurettes pour garder le côté fifilles...
En même temps, je ne suis pas sûre qu'ils résistent aux assauts du chocolat et des sauces tomates... J'avoue, je me suis fait plaisir...

dimanche 7 mars 2010

c'est aujourd'hui dimanche...

Just enough Ruffles scarf de Laura Chau - alpaga drops tricoté en double (encore... mais je déstocke un max...!)

Cette chouette écharpe pour le passage dans une nouvelle décennie d'une mamie toujours coquette... Sans doute le dernier tricot "hiver" de l'hiver... le dernier pull en cours ayant été en partie détricoté pour modifications m'a valu une petite crise d'éternuements, je l'ai donc remisé en attendant de pouvoir tricoter fenêtres ouvertes... J'attaque donc la collec' printemps-été, avec des petits morceaux de couture, parce que hein, bon...

ps : merci à toutes pour vos nombreux messages et conseils littéraires, j'ai beaucoup aimé vos commentaires... j'essaye de répondre à tout le monde, promis !

mercredi 24 février 2010

lectures #1


Comme prévu voilà la petite chronique littéraire mensuelle... (à peine en retard de 3 semaines)

Au menu du mois de janvier 4 livres dont 3 étrangers... et des sentiments mitigés...

L'élégance du hérisson de Muriel Barbery : "Pour vivre heureuse la Mère Michel a décidé de vivre cachée. Concierge du 7 rue de Grenelle à Paris, Renée Michel a cinquante-quatre ans, elle est veuve, petite, laide, grassouillette, pauvre, discrète et insignifiante. L’immeuble est occupé par la fine fleur de la haute bourgeoisie, de la droite ultra-conservatrice à la gauche caviar, tout ce beau monde étant doté d’une progéniture brillante. Pour eux la concierge n’est pas même pas une personne, simplement une fonction, celle de garder les clefs ou de sortir les poubelles. Aucun d’entre eux ne soupçonnerait qu’elle est plus cultivée qu’eux tous réunis. Madame Michel est mélomane, cinéphile, elle adore la peinture, lit beaucoup, surtout Tolstoï (qu’elle adore au point d’avoir nommé son chat Léon). Elle est capable de réfuter la phénoménologie de Husserl tout en prenant soin de faire croire à son entourage qu’elle passe sa vie à regarder des jeux télévisés. Sa vision des occupants de son immeuble est une radiographie, féroce et lucide de notre société contemporaine. Elle rejoint d’ailleurs celle d’une autre occupante de la maison, une gamine surdouée, déjà revenue des faux-semblants de la comédie sociale dont elle a décidé de se retrancher. Ces deux-là vont finir par se reconnaître sous l’égide d’un nouvel arrivant, un certain M. Ozu lointainement apparenté au cinéaste japonais que la concierge admire tant.
Entre satire sociale et réflexion philosophique sur le sens de la vie, L’Élégance du hérisson est une savoureuse apologie de la seule intelligence qui vaille, l’intelligence du cœur." (fnac.com)

J'ai trouvé l'écriture un peu fastidieuse, alors que les personnages et l'intrigue sont plaisantes...

Miso Soup de Ryû Murakami : "Kabukichô, Tokyo. Trois nuits de décembre, en cette fin de millénaire, deux hommes errent ensemble dans les quartiers louches de la capitale qui grouillent de clubs de rencontre, de peep shows et de "lingerie pubs" pour une humanité en déshérence. Une relation étrange se noue entre eux, entre Kenji, vingt ans, qui guide les touristes au coeur des lieux de plaisir, et Franck, l'Américain, le gaijin, meurtrier inquiétant avec qui il joue au chat et à la souris. Surgit peu à peu une terreur sourde qui va finalement éclater dans une symphonie sanglante.
Dans ce roman court et percutant, Ryû Murakami dresse un tableau précis, terrible, de la réalité japonaise, d'hommes et de femmes qui se tuent au travail, de lycéennes qui se prostituent sans avoir besoin d'argent, de familles déchirées et d'universités sans pitié.
Ryû Murakami est l'auteur de plusieurs romans où il dépeint, avec ce style minutieux et froid qui le caractérise, "l'effondrement de la société japonaise" et raconte cette nouvelle jeunesse errant sans idéal dans un "monde sans âme", qui ploie sous les richesses et sous le poids de sa propre solitude. Sans en avoir tout à fait la puissance littéraire, Miso Soup rappelle irrésistiblement l'American Psycho de Bret Easton Ellis. " (amazon.fr)

A ne pas confondre avec Haruki Murakami, on est loin de l'onirisme et de la légéreté de ce dernier. La société japonaise est dépeinte ici dans ce qu'elle a de plus sombre et pessimiste... Un roman où j'ai du fermer les yeux lors de certains passages trop sanguignolants ! En fait je crois que je n'aime pas les romans à l'ambiance "malsaine", American Psycho ne m'avait pas emballé, de la même manière que les romans de Houellebecq me font bruxer !!

Les paupières d'Oko Ogawa : "Une petite fille touchée par l'élégance d'un vieil homme le suit dans son île et devient son alliée face à l'hostilité du monde environnant. Dans la maison vit aussi un hamster, au regard dépourvu de paupières. Une Japonaise prend l'avion pour l'Europe. A ses côtés s'installe un homme qui lui parle puis s'endort. Sa voisine, incapable d'un tel abandon, l'interroge. Dans l'obscurité du vol de nuit, l'inconnu lui révèle alors l'existence des "histoires à sommeil". Une jeune femme part en voyage pour tenter de fuir ses insomnies. En s'éloignant de son pays, de son amant et de ses habitudes, elle espère trouver suffisamment d'étrangeté pour, le soir venu, s'endormir tranquillement. Dormir, s'endormir, s'éloigner du monde pour retrouver le chemin de l'inconscient, tel est le propos de ce recueil de nouvelles à lire comme une très belle introduction à l'oeuvre de Yoko Ogawa, aujourd'hui mondialement reconnue." (placedeslibraires.fr)

Un sentiment dérangeant à la fin de chaque nouvelle, je me suis sentie souvent mal à l'aise... j'ai par contre trouvé l'écriture très belle...





L'amour est à la lettre A de Paola Calvetti
"Le charme et l'originalité de sa boutique résident dans sa spécialité : les livres consacrés à l'amour. Emma, qui semble s'être résignée au célibat depuis son divorce, n'a pas son pareil pour dénicher l'ouvrage qui aidera un client perdu sur la carte du Tendre. C'est évidemment par l'intermédiaire d'un livre qu'Emma retrouvera Federico, son grand amour de jeunesse. Alors qu'ils ne se sont pas vus depuis trente ans, tout se passe comme s'ils ne s'étaient jamais quittés. Si ce n'est que Federico vit à présent à New York, où il est architecte, marié et père d'une adolescente. Malgré tout, Federico et Emma entament une relation épistolaire, après avoir ouvert chacun une boîte postale dont ils sont les seuls à connaître l'existence… Dans ce roman hors normes, Paola Calvetti rend un vibrant hommage au pouvoir des mots et de la littérature. A lire pour rêver, les yeux ouverts, à toutes les possibilités de l'amour." (fnac.com)
Mouais, ne me laissera pas un souvenir impérissable, c'est plaisant à lire, je ne suis sans doute pas assez connaisseuse de romans d'amour pour en avoir saisi toutes les références. J'ai trouvé les deux protagonistes de cette romance épistolaire un peu tièdes et la fin très "téléphonée". La seule chose qui m'a plue c'est de découvrir, après avoir lu l'histoire, que l'image que je m'étais faite de cette librairie était assez proche de celle du site que l'on peut voir là...

Bon vous l'aurez compris ce mois-ci n'a pas été un super mois de lectures... Parfois je me demande si je ne suis pas un peu difficile, mais j'aime tellement être emportée et avoir plaisir à retrouver tous les soirs mes personnages dans leur petite boîte de feuilles... Et vous, quel est le dernier livre qui vous a fait cet effet...?

dimanche 14 février 2010

le temps des cerises

Modèle Liliha de Muriel taille 3 mois en Rowan kid classic coloris Lilac aiguilles 5 mm et Guéret de Fonty en 3,5mm

Premier tricot de l'année pour une petite Naomie née fin novembre... J'avais craqué sur ce modèle vu chez Nadia, et je me l'étais gardé sur la pile pour "le jour où"... D'abord fait en Guéret de Fonty, suivant scrupuleusement le modèle, je me suis retrouvée avec une taille préma... dommage car je trouve que les bordures ressortent mieux avec une laine un peu sèche... Remis sur les aiguilles avec de la kid classic, reste du trendy châle, j'ai bousculé un peu le modèle : le corps est tricoté en rond jusqu'au début du raglan, après on tricote les deux manches jusqu'au début du raglan, on met tout sur la même aiguille, et roule pour le raglan... c'est vraiment sympa comme montage et surtout pas besoin de passer une heure sur les coutures... Le petit tricot est terminé depuis 3 semaines maintenant, il serait peut-être temps de l'envoyer, non..?

mercredi 27 janvier 2010

dans la hotte hot#3


modèle Veyla d'Ysolda Teague - Alpaga Drops - aiguilles 3,5 mm


Allez, dernier volet de la hotte hot, parce que quand même hein, bon.. ! ça va devenir difficile à suivre, alors, les filles ont eu droit quant à elles à une paire de mitaines, la première vous l'avez vu puisqu'il s'agissait du modèle de susie's reading mitts, la deuxième est celle d'Ysolda. Amusantes à faire j'ai zappé les trous-trous pour les augmentations du gousset du pouce, et le petit motif en feuille, je trouvais que ça n'ajoutait pas grand chose...
Et voilà, le chapitre de la hotte hot, se clôt ici...

Et puisqu'il me reste encore quelques jours pour répondre au tag de Catherine sur les 8 souhaits pour 2010 je me lance, et comme d'habitude, je tords un peu les règles entre souhaits, bonnes résolutions et défis personnels, donc, en 2010, j'aimerais :
- essayer d'être davantage organisée pour dégager plus de temps libre sans culpabiliser...

- modérer mes envies de faire trop de choses car ne pas avoir assez de temps pour tout faire est frustrant, et je n'aime pas être frustrée !
- réaliser 2 ou 3 petits projets couture que je mature depuis bien (trop) longtemps....
- finaliser mes 2 albums de photos de voyage Vietnam/Japon et les faire imprimer.
- trouver un nouveau toit plus grand avec un "extérieur", youpi !
- continuer à rationaliser ma façon de consommer et faire la sourde oreille aux sirènes de la tentation, et dieu sait que dans la blogosphère ces dernières ont le chant enjôleur !!
- poursuivre mon petit rythme de lectures et essayer de publier 1 post à chaque fin de mois (houlala c'est pour bientôt, donc !!)
- et last but not least que les miens soient en bonne santé et heureux, bien sûr...


voilà, c'est tout pour aujourd'hui !



dimanche 17 janvier 2010

dans la hotte hot #2


modèle neckwarmer de drops design - cascade yarn gris souris - aiguilles 4,5 mm

Pour un petit casse-cou de 7 ans et demi qui va dévaler les pistes sans courant d'air dans le cou et qui, à défaut de ramener des flocons dans ses bagages, reviendra avec quelques étoiles dans les yeux et sur son plastron !! Et renseignements pris, la terreur des pistes qui n'avait jamais vu, ni touché de neige a raflé en 2 semaines son flocon, sa première, deuxième et troisième étoile...

dimanche 10 janvier 2010

dans la hotte hot #1

col wavy feathers wimple - Alpaga drops 150 g tricoté en double - aiguilles 4,5 mm

Pour une famille des îles et du soleil venue voir la neige en métropole, il fallait constituer un petit équipement de saison pour braver la bise et le froid... Pour la chef de famille un col en alpaga, petite dentelle pas chichipanpan pour faire la belle sans trop se cailler...

Edit : Amandine a eu la gentillesse de traduire ce modèle pour celles qui seraient intéressées...

vendredi 1 janvier 2010

01/01/10


Et voilà, nous y sommes... 2010 et toutes ses promesses de possibles, de nouvelles réalisations, d'apprentissages et de découvertes... Démarrer une nouvelle année, c'est un peu comme commencer un nouveau livre, alors je vous souhaite une belle et douce lecture !