Mesdames, Messieurs, laissez-moi vous présenter le point culmifumant de cette frénésie couturesque des derniers jours, j'ai nommé, la jupe à taille smockée, joliment interprétée là. Vingt lignes de smocks plus tard (attention, j'ai bien dit lignes et pas rails, hein !) , bien contente que ça marche tout bien comme le tuto l'expliquait, je me suis rendue compte que mes lignes sensées être droites, ne l'étaient... Tout ça parce que dans mon soucis de vouloir faire des finitions supertop, je voulais faire la couture centrale à l'anglaise... Alors, là, je dis Bravo ! vive la France ! et merde à la reine d'Angleterre qui nous a déclaré la guerre (bon là je sens que je m'égare...).
C'était donc pas du tout une bonne idée parce qu'évidemment, du coup, c'est pas vraiment raccord. Flûte ! Moi qui voulait que ça tombe au poil de Gütermann près, c'est loupé !
Bref, un peu dépitée je laisse l'ouvrage de côté pour me substanter (oui, chéri étant parti quelques jours, je suis retombée dans mes travers : pas d'horaire, on mange quand on ne peut plus faire autrement...) car il était tard. Et voilà pas que la machine se met à coudre toute seule à fond les ballons, un peu comme les voitures sans conducteur.... avec une odeur de cramé, j'ai bien cru qu'elle allait tomber de la table et venir me piquer le bout des pieds !!
Verdict, je crois qu'elle n'a pas trop aimé les smocks, elle s'est mise en grève illimitée. Sur ce, je vais me dire que c'est pas grave, puisque c'est comme ça, je pars en vacances avec mon tricot et ma jupe de guingois !
On en reparlera quand Madame Singer aura fini son caprice... (Vous avez vu ces magnifiques fleurs hawaïennes, so vintage... cette machine a le même âge que moi...)
PS : Le prochain numéro de BIBA sera livré avec une robe smockée Agnès B... pour 3,80€... si vous voyez ce que je veux dire !


